Célibataire de 34 ans adore la bite de son beau-frère

Le regard de Valérie se perdait sur les larges épaules de Sébastien, son beau-frère. Sa chemise blanche collée à son torse par la chaleur estivale mettait en relief des pectoraux fermes que ses ongles imaginaires caressaient déjà. L’air tiède embaumait les lilas et le savon de Marseille, un parfum doux qui contrastait avec l’impatience de son ventre. Elle ne pouvait détacher les yeux du jean délavé serrant ses hanches étroites, ni ignorer la bosse tentatrice sous son tissu. Lorsque Sébastien tourna la tête vers elle, leur échange muet se chargea d’électricité, une histoire de cul en germe.

La main de Valérie glissa discrètement entre ses cuisses, un doigt humidifié par son désir effleurant sa chatte rasée. Elle frissonna à l’idée de le sentir là, mais se contenta d’un soupir échappé tandis qu’il s’approchait pour aider. Ses muscles tressautèrent sous ses ongles lorsqu’elle prit une bière dans son sac, un sourire timide et coquin flottant sur ses lèvres pleines. La tension entre eux se teignait de gémissements retenus, d’insultes inaudibles, d’un désir muet qui les reliait comme des électriciens maladroits.

« Tu devrais me laisser manger ta bite… », murmura-t-elle enfin lorsqu’il se pencha vers son oreille pour lui dire un secret. Ses doigts enserraient déjà sa nuque, ses lèvres effleurant son cou tandis que son souffle parcourait chaque parcelle de peau disponible. La main de Sébastien plongea dans ses cheveux épaissis par les boucles blond vénitien qui tombaient en cascade entre ses seins. « Tu as de la chance que je n’aie pas ma femme à côté », grogna-t-il, mais son sexe dur et gonflé se tendait contre le tissu de son pantalon.

Valérie écarta les jambes sans attendre, une cuisse repliée pour offrir un angle plus favorable. Elle gémit en sentant son gland presser sa fente humide, ses doigts plongeant dans la raie de sa chatte rasée, séparant ses lèvres gonflées. « Alors… tu n’as pas envie que je te suce ? », demanda-t-elle en se mordant les lèvres pour retenir un rire étouffé face à son air de fauve. La langue de Sébastien tailladait déjà sa gorge, ses dents arrachant des frissons à chaque passage.

Le sexe de Sébastien jaillit enfin, luisant dans la lumière du matin qui pénétrait par les rideaux transparents. Valérie se mordit la lèvre inférieure pour réprimer un gémissement d’impatience avant que ses lèvres ne s’enroulent autour de son gland, son palais frémissant sous le contact du premier jet de sperme. Sa langue entoura sa queue, une fellation experte qui lui arrachait des râles graves. « Oh putain… », grogna-t-il tandis qu’elle enfonçait un doigt dans son cul pour étirer ses fesses et le laisser mieux entrer.

La chatte de Valérie se crispa sous les caresses de sa bouche, l’air empli des sons de son cunnilingus. Elle gémissait entre ses dents serrées tandis qu’il lui retirait son string, exposant sa vulve rasée à son regard. « Tu aimes ça, salope ? », demanda-t-il en laissant tomber le tissu sur le sol. Valérie se mordit les lèvres pour ne pas gémir de plus belle lorsque ses doigts s’enfoncèrent dans son cul et sa chatte, les fesses écartées sous un regard appréciateur. « Je veux que tu me prennes comme une salope… », chuchota-t-elle.

Sébastien se déchaîna avec la violence d’un animal affamé. Ses coups de reins percutaient son cul, les cris de Valérie se mêlaient aux sons de sa fellation. « Putain ! », rugit-il tandis qu’il lui écartait les fesses pour y enfoncer ses doigts. La chatte de la milf se tordait sous chaque pénétration, ses seins rebondissant à chacun de ses cris étouffés. Une main enserra ses cheveux blonds pour maintenir son visage contre son sexe, sa langue goulue aspirant la moindre parcelle d’humidité.

« Vas-y ! », cria-t-elle en sentant un doigt pénétrer son cul, le second s’enfonçant dans sa chatte. Ses fesses tremblaient sous ses caresses tandis qu’elle suçait avec avidité ce sexe qui gonflait de plus en plus. « Plus fort ! », supplia-t-elle entre ses dents. La main de Sébastien se referma sur son cou, le tirant vers l’avant pour l’enfoncer encore plus dans sa bite pulsante.

La chatte de Valérie se contractait et s’étirait sous les doigts agiles qui la taillaient à vive allure. Ses cris se firent brefs, des halètements entre ses dents serrées tandis que son sexe était aspiré avec force par sa bouche. « Je vais jouir ! », hurla Sébastien avant de vider le contenu de son gland dans sa gorge. Valérie avalait avidement la sève masculine qui coulait à flots, ses lèvres et sa langue engloutissant chaque goutte d’un mouvement de recul.

Sébastien se retira enfin, les yeux plissés par le plaisir. « Putain… », grogna-t-il tandis que son sperme coulait de ses lèvres entrouvertes. Valérie s’effondra sur la table derrière eux, un rire étouffé entre ses dents tandis qu’elle massait sa langue endolorie. « C’était… incroyable », dit-elle en passant une main dans ses cheveux éparpillés.

Son regard croisa celui de Sébastien et le désir se réveilla à nouveau entre eux, un besoin d’aller plus loin que l’orgasme initial. « Encore ? », demanda-t-il avec un sourire coquin. Valérie serra les cuisses pour contenir son envie de gémir. « Oui… mais pas comme ça… » Ses doigts glissèrent dans sa chatte, se répandant en une offrande éclatante de sensualité.

Il la souleva sans un mot et l’emporta jusqu’à son lit. La chatte de Valérie se contractait sous ses doigts qui pressaient son clitoris, chaque mouvement exacerbant le plaisir d’une façon insoutenable. « Je veux… », murmura-t-elle entre deux gémissements étouffés. « Quoi ? », demanda Sébastien en se déshabillant de ses propres doigts.

« Toi… et ta bite… », dit-elle avant qu’il ne se jette sur elle avec une ardeur inattendue. Ses coups de reins s’enchaînaient sans retenue, sa queue plantée au plus profond de son vagin. Valérie gémit à l’idée de ce sexe dur et gonflé qui la remplissait entièrement. « Oh mon dieu… », dit-elle en se retournant pour mieux le sentir.

Ses fesses rebondirent sous les coups de reins de Sébastien qui lui tailladait l’anus avec un doigt, son sexe dur et gonflé s’enfonçant dans sa chatte à chaque mouvement. « Vas-y ! », cria-t-elle avant de se laisser tomber en arrière pour lui présenter ses fesses.