J’ai baisé la serveuse après la fermeture du bar

J’étais allé boire un verre seul. Fin de semaine, besoin de me vider la tête. Petit bar de centre-ville, pas bondé mais assez animé pour que ça vive. Et derrière le comptoir, elle.

Manon, 27-28 ans, brune, yeux foncés, sourire franc. Tee-shirt noir ajusté, jean taille basse, tatouage qui dépasse à la hanche. Le genre de serveuse qui te parle juste assez pour que tu aies envie de rester consommer.

Je commande une bière. On échange deux mots. Elle a de la répartie. À chaque fois que je vais chercher un verre, elle me balance une petite pique, un sourire un peu trop appuyé. Et moi, je réponds dans le même ton.

Vers minuit, les derniers clients partent. Je suis encore là, accoudé au bar. Elle vient me voir.
— On ferme. Mais si t’es sage, tu peux m’aider à ranger.

Je souris. Je l’aide à empiler les chaises, essuyer les tables. L’ambiance change. Plus calme. Plus intime.

Elle se sert un verre, m’en sert un aussi. On trinque.
— Merci pour le coup de main.
— Pas de souci. Faut dire que t’es une bonne raison de rester.
— T’es pas discret…

Elle pose son verre, s’approche.
— T’as pas arrêté de me mater depuis 3 heures.
— T’as pas arrêté de me chauffer depuis 3 heures.

Elle rit.
— Peut-être que je voulais voir si t’allais craquer.

Elle s’assoit sur le comptoir, jambes légèrement écartées. Son jean tire sur ses cuisses, son tee-shirt laisse deviner ses seins fermes.
— Alors ? Tu craques ?

Je m’approche. Je pose mes mains sur ses hanches. Je l’embrasse. Elle répond tout de suite. Langue chaude, rapide, urgente. Ses mains passent sous mon tee-shirt, griffent mon dos.

Je défais son jean. Elle soulève les fesses, je le tire jusqu’aux genoux. Pas de culotte. Rasée de près. Chaude et déjà mouillée.

— T’attendais ça depuis combien de temps ? je souffle.
— Depuis ton deuxième verre.

Je me mets à genoux. Je la lèche longuement. Doucement au début, puis plus vite. Je joue avec ma langue, mes doigts. Elle gémit, attrape mes cheveux, me tire contre elle.
— Continue… oh putain… continue…

Je me relève. Sors ma queue, déjà raide. Elle la prend en main, me caresse, puis me suce. Bien. Profond. Avec du bruit, de la salive. Elle me regarde, me branle en même temps. Je grogne.

Je l’allonge sur le comptoir. Je la pénètre d’un coup. Elle pousse un cri.
— Oui… putain… encore…

Je la baise fort, vite. Mes mains sur ses hanches, mes coups de reins qui claquent. Elle se cambre, ses seins rebondissent sous le tee-shirt. Je la soulève légèrement, je la prends en levrette debout sur le comptoir.

Elle hurle.
— Plus fort… remplis-moi…

Je sens que je vais jouir. Je me retire, me branle vite, et je gicle sur son ventre, ses seins, son tee-shirt noir.

Elle sourit, haletante.
— La prochaine fois, tu reviens avant la fermeture.
— Promis.

On range le reste en silence. Mais je sais que je vais revenir. Pas pour la bière.